Le climat du futur et ses conséquences

Les activités humaines rejettent dans l’atmosphère des gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique avec des conséquences sur le climat futur.

À quoi pourrait ressembler notre planète dans les années à venir ?

À l’aide de modélisations climatiques, les scientifiques du GIEC ont établi quatre scénarios possibles nommés RCP (Representative Concentration Pathways = scénarios de concentration représentative) en fonction de l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre (GES). Chaque numéro correspond au forçage radiatif estmé (ex. : RCP 2.6 = forçage de 2,6 W⋅m-2).

4 scénarios de réchauffement climatique

Quels impacts sur les territoires ?

Vidéo : Changement climatique et eau : en 2050

  • Découvrir l’impact de l’augmentation du niveau marin dans différentes régions du monde : Flood map
  • Mieux connaître les risques sur le territoire français : géorisques
  • L’impact de l’acidification des océans sur les bars (vertébrés marins).


Pour modéliser l’impact de l’acidité sur les êtres vivants, des scientifiques ont réalisé deux expériences de suivi. Ils ont placé des mollusques (
Thecosomata) composés d’une coquille calcaire dans une eau à pH = 7,8 (correspondant au scénario RCP 8.5) pendant 45 jours. Ils ont ensuite placé des œufs de bar dans des eaux à différents pH. Les larves de bar qui ont évolué dans des eaux plus acides ont une matrice extracellulaire osseuse plus importante aux dépens de la matrice extracellulaire cartilagineuse. Leur vitesse de nage et leur taille diminuent également. Le comportement est aussi modifié : ils sont très regroupés à pH = 8,1, alors qu’ils sont plus espacés à un pH plus acide.

L’impact de l’acidification des océans :

  • impact sur la biodiversité

Développement des espèces envahissantes : l’exemple du moustique tigre en France

La présence du moustique tigre originaire d’Asie a été détectée en France métropolitaine dès 2004. Cette espèce envahissante (ou invasive) s’adapte parfaitement aux villes et est un vecteur de maladies virales comme le chikungunya ou la dengue. La hausse de la température provoque un raccourcissement de son cycle de développement (de 10 à 6 jours) et une augmentation de la vitesse de multiplication des virus au sein même de l’insecte. Les coûts de la lutte contre ce moustique s’élèvent déjà à 4,5 millions d’euros en France.

État des lieux de la colonisation d’Aedes albopictus en Europe en date du mois d’août 2019.(source)

Blanchissement des coraux :

 

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