TP4 Motricité et fonctionnement cérébral

TP4 commande volontaire du mouvement

A la fin du TP je sais  extraire et exploiter des informations, notamment à partir d’IRMf, afin de caractériser les aires motrices cérébrales.

Sommation spatiale : logiciel en ligne

Activité 1 : Mise en évidence des aires corticales mis en jeu

Matériel

– images d’IRM anatomiques du patient (12213anatpathologie)
– images d’IRM anatomiques et fonctionnelles des sujets 13111 et 13112 sains, sujets qui réalisent la même tâche motrice : mouvement de la main droite
(MotriciteMainDroiteVersusGauche) et gauche (MotriciteMainGaucheVersusDroite)
– logiciel Eduanatomist et sa FT_eduanatomist

Avec EduAnatomist2

Activité 1 TP 4

  • Avant la greffe : représentations corticales des mains faibles et ne représentent qu’une partie du cortex moteur. Parallèlement, la représentation corticale du coude est élevée.
  • Après la greffe : la représentation motrice de la main est très importante et retrouve l’importance qu’elle avait avant l’accident. La région contrôlant le coude, qui occupait la région dédiée normalement à la main dans le cortex moteur, suite à l’amputation, retrouve sa position initiale. C’est la plasticité du cortex moteur.

On constate une récupération progressive des activités motrices et une modification des cartes motrices des mains : la taille des territoires concernés de l’aire M1 augmente considérablement, pour les 2 mains, après la greffe. Ces observations attestent de la plasticité cérébrale du cortex moteur et montrent que la plasticité est essentielle aux facultés de récupération motrice après un accident.

Vous avez comparé les IRM anatomiques (cérébrales et médullaires) du patient aux IRM anatomiques similaires d’un individu sain, identifié et localisé une différence de zone active chez le malade et en avez déduit une relation de causalité entre la disparition de l’activité de certaine zone cérébrale  et l’incapacité à utiliser ses mains.


Savoir faire

  • Utiliser un logiciel de visualisation et/ou extraire et exploiter des informations, notamment à partir
    d’IRMf, afin de caractériser les aires motrices cérébrales.
  • Mettre en évidence la plasticité du cortex à partir de situations d’apprentissages ou de récupération post dysfonctionnement.
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